12 archétypes de personnages
Astuces d'écriture / 14 février 2018

Bonjour à tou·te·s, Aujourd’hui j’aimerais vous décrire douze archétypes assez classiques de personnages de fiction. Un archétype, ça veut dire qu’il s’agit de modèle, de représentation un peu caricaturale d’un personnage. Évidemment, les auteur·e·s sont capables de casser les codes et de sortir des cases. Dans tous les cas, ça peut toujours vous aider à créer une base, un « patron » sur lequel vous créerez vos œuvres originales. Ces archétypes sont tout personnels et non exhaustifs, à vous de créer les vôtres ou d’améliorer cette liste. Je ne décris pas ces archétypes volontairement, l’idée est aussi que vous vous appropriez ces modèles et que vous leur donniez le sens que vous avez envie de leur donner. 1. L’innocent Recherche : le bonheur Craint : le châtiment 2. L’orphelin Recherche : la dépendance relationnelle Craint : l’exclusion 3. Le héros Recherche : changer le monde Craint : la faiblesse 4. Le guérisseur Recherche : aider les autres Craint : l’égoïsme 5. L’explorateur Recherche : la liberté Craint : se sentir piégé 6. Le rebelle Recherche : la révolution Craint : le manque d’emprise sur le monde 7. L’amoureux Recherche : la complicité Craint : le rejet 8. Le créateur Recherche : réaliser…

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Questionnaire de personnage – niveau difficile
Astuces d'écriture / 5 février 2018

Vous avez des idées de personnage pour votre histoire ? Vous avez une vague idée de son caractère, de à quoi il ressemble, de ce qu’il va faire dans votre scénario ? Et si vous éprouviez un peu sa consistance ? Je vous propose un questionnaire que vous pourriez tester sur chaque personnage. Ce genre de questionnaire est très intéressant. D’une part, il oblige à réfléchir à chaque élément de la conception du personnage, à l’ancrer dans une sorte de réalité que sera celle de votre intrigue. D’autre part, il permet de rendre cohérents ses faits et gestes ainsi que son intrication avec le reste de l’histoire. Ça prend un peu de temps, en début de conception du roman, pour répondre à ce questionnaire pour chaque personnage (je vous conseille de ne le faire que pour les personnages principaux), mais c’est très formateur et ça vous aidera par la suite.   Voici les questions: A-t-il des frères et sœurs ? Si oui, de qui est-il le plus proche ? Quel est son rapport avec son père ? Sa mère ? Est-ce qu’il a été témoin de quelque chose qui a radicalement changé sa vie ? Est-ce que tout le monde le sait ? Au milieu de…

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Les astuces d’écriture du professeur Boghos – n°4

Ce soir, nous allons parler des tirets cadratins.   Mais oui, les fameux tirets cadratins. Quoi, vous ne savez pas de quoi il s’agit ? Alors, à nouveau, je vous invite à faire un tour sur wikipédia. Ou tout simplement à observer : « – » : ceci est un tiret court (souvent pour un trait d’union ou le signe « moins ») « — » : ceci est un tiret long ou tiret cadratin   Dans l’écriture, on les utilise quasi uniquement pour les dialogues. Oui, parce qu’un dialogue devrait toujours utiliser des tirets cadratins plutôt que des tirets courts. — Salut Boghos ! — Bonjour mademoiselle, avez-vous besoin de quelque chose ? — Oh oui ! Oui ! Vous ne pouvez pas imaginer… Bon, voilà, comme ça. Pas avec des tirets courts. C’est une histoire de convention, de tradition, et puis c’est bien plus agréable à lire (de mon point de vue). Mais ! Et oui, il y a un mais. Le souci c’est que le tiret cadratin n’apparaît pas sur nos claviers (je vous laisse vérifier… c’est bon ? convaincus ?). Du coup, c’est un peu galère. Il y a bien des raccourcis clavier, mais je vais vous proposer une astuce que j’utilise tout le…

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Les astuces d’écriture du professeur Boghos – n°3

Bonsoir, Aujourd’hui, une astuce comme Jason : une astuce de professionnel 🙂 On a vu la dernière fois l’utilité du bouton  » ¶  » et en particulier il permet d’afficher correctement les espaces insécables. Vous allez me dire : mais qu’est-ce qu’une espace insécable ? (non ?) Alors déjà, vous avez remarqué qu’espace était féminin n’est-ce pas ? Bon, ensuite, la définition wikipédia : Une espace insécable est un signe typographique numérique consistant en une espace que l’on intercale entre deux mots (ou un mot et une ponctuation) qui ne doivent pas être séparés en fin de ligne. L’espace insécable permet d’éviter qu’un mot, un ensemble de mots, un nombre, une date1 ou une ponctuation soient rejetés et isolés au début de la ligne suivante lorsque cela nuirait à la fluidité de la lecture. Ainsi, certains mots ou certaines ponctuations seront plus facilement lisibles si ils ne sont pas renvoyés à la ligne. Imaginez une phrase avec un « ! » qui se trouve renvoyé sur la ligne suivante, la lecture en serait moins fluide et désagréable. C’est pour cela que la plupart du temps, les traitements de texte vont rajouter automatiquement une espace insécable juste avant un point d’exclamation (et les deux…

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Les astuces d’écriture du professeur Boghos – n°2

Alors aujourd’hui, c’est une astuce plus technique que je vais vous proposer. Tout simplement : écrire en affichant les symboles normalement masqués. Vous savez, ce bouton, dont vous ne savez (saviez) jamais trop à quoi il sert :          En fait, il est super utile. Il permet, entre autres, d’afficher plein d’informations que vous n’auriez pas d’ordinaire et qui sont pourtant très utiles. Ainsi, les tabulation, les espaces, les sauts de ligne, les espaces insécables, etc…           D’ailleurs, je reviendrai dans un prochain article sur les espaces insécables, elles sont super importantes dans la mise en forme de votre manuscrit. Oui, parce que là il ne s’agit que de mise en forme, mais je peux vous dire que quand vous galérer pendant des heures à placer les bons sauts de pages (pages impaires, pages paires, etc…), vous êtes bien contents de pouvoir afficher les petits symboles cachés qui créent l’architecture de votre texte. Ça peut sembler un peu barbare, un peu moche, mais rassurez-vous, ça ne sera pas affiché lors de l’impression, c’est uniquement pour vous aider lors de l’écriture. Alors n’hésitez pas, cliquez sur ce bouton ! (et sur ce lien ci-dessous…

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Les astuces d’écriture du professeur Boghos – n°1

Les astuces littéraires se faisant de plus en plus rares, le professeur a eu envie de débuter une nouvelle rubrique. En effet, désireux de partager avec les lecteurs mais aussi les auteurs, il se propose de donner quelques astuces d’écriture. Attention, comprenez bien, il ne s’agit pas ici de donner des astuces sur la manière d’écrire (le style, le scénario, tout ça), il en est bien incapable. Ce ne sera pas non plus des astuces sur des règles de français incongrues ou étonnantes, ce qu’il fait par ailleurs avec les minutes littéraires. Non, il s’agit de donner quelques astuces vraiment pratiques d’utilisation d’un éditeur, de mise en page, de publication, d’utilisation de plateforme, etc… Il ne prétend pas avoir la science infuse sur le sujet, mais ce qu’il a appris mérite probablement d’être partagé. Et puis, si en retour, il peut recevoir des astuces de ses collègues, ce sera avec plaisir 🙂 Alors, c’est parti, on commence doucement !   Astuce n°1 : Sauvegardez votre projet le plus souvent possible ! Ouais, ça a l’air con à dire comme ça, mais c’est absolument obligatoire. On sauvegarde (CTRL + s dans la plupart des logiciels) et on fait des copies (sur…

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Entre fatigue et ennui

Comment allez-vous ? Ça fait un petit moment que le professeur ne vous a pas proposé de leçon, n’est-ce pas ? Alors ce soir, petite leçon simple mais utile. Histoire de ne plus faire l’erreur (je la fais moi-même souvent) entre fatigant et fatiguant d’une part, et entre ennuyeux et ennuyant d’autre part.   Fatiguant/Fatigant Fatiguant, c’est le participe présent du verbe fatiguer, il est invariable. Fatigant, c’est l’adjectif verbal, qui s’accorde donc en genre et en nombre. C’est donc là un moyen simple de savoir si on doit mettre le « u » ou pas : il suffit de passer le sujet au féminin. On peut aussi tester un autre adjectif à la place du mot. Exemples : C’est fatigant de travailler (on peut remplacer par « éreintant » par exemple, donc c’est l’adjectif sans « u ») C’est en se fatiguant à la tâche qu’elle a réussi (on ne peut pas écrire « c’est en se éreintant à la tâche… », donc c’est le participe présent invariable, avec « u ») Cette règle marche aussi avec « extravagant/extravaguant », « fringant/fringuant », « navigant/naviguant ».   Ennuyeux/Ennuyant Là, c’est un peu plus simple, puisque si on voulait être tout à fait rigoureux, l’Académie Française considère l’adjectif ennuyant comme vieilli et que l’on pourra utiliser ennuyeux dans…

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