A l’origine de l’accent circonflexe

  Notre cher Boghos rentre de vacances et croyez-le ou non, il est épuisé. Pourtant, rien que pour vous mesdames, il veut bien vous conter l’histoire de l’accent circonflexe. Bon, en vérité, il ne va pas vous faire une leçon de linguistique, ça prendrait des heures et l’article de wikipedia en parlant est extrêmement bien fait. Mais il peut vous expliquer que l’accent circonflexe a été utilisé pour plusieurs choses (entre autres). Par exemple, certains anciens mots français utilisaient deux voyelles à la suite pour insister sur la prononciation de voyelles longues (aage est devenu âge, baailler est devenu bâiller et saoul est devenu soûl, même si les deux écritures sont toujours acceptées aujourd’hui). Aujourd’hui encore, l’accent circonflexe sert souvent à appuyer sur une voyelle. Dans d’autres cas, l’accent vient signaler la perte d’un « s » devenu muet : la forêt s’écrivait forest, d’où le forestier, l’hospital, l’isle, la coste, etc… Et puis parfois, ce fameux petit chapeau a été utilisé pour différencier des mots à l’écriture identique mais aux sens différent : sûr/sur, mûr/mur, dû/du, etc… Voilà, un bref aperçu de la naissance de notre ami pointu que l’on ne sait jamais trop où ni comment placer et qu’on a…

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La clef du plaisir

Allez, pour finir la semaine en toute simplicité (ou le début de semaine, ça dépend comment on voit les choses), je vous parle de clef ! Ou de clé. Et oui, parce qu’il y a deux manières d’écrire ce mot, les deux mots voulant dire exactement la même chose (je ne vous ferai pas l’offense de vous donner une définition). Alors, pourquoi cette différence ? En fait, il semblerait simplement qu’il y a fort fort longtemps le pluriel de clef (donc clefs) était juste pénible à écrire, donc on a fini par retirer le f au pluriel, puis par habitude au singulier aussi, d’où la clef ou la clé. Mais bon, il faut savoir qu’il n’y a strictement aucune différence de sens et que les deux versions sont admises. Bon voilà, je vous laisse avec le professeur du jour, qui a sûrement les clefs du paradis 😉

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Une question de point de vue

Dôme ou Coupole ?   Savez-vous ce qu’est la différence entre un dôme et une coupole ? C’est tout simple, c’est à peu près la même différence entre un toit et un plafond : c’est une question de point de vue. Depuis l’extérieur, on parle d’un dôme alors que depuis l’intérieur, c’est une coupole. Et son dôme à lui, vous préférez le voir de l’intérieur ou de l’extérieur ?

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Joyeux bissexte !

Non, je ne fais pas l’apologie de la bisexualité, ça n’a rien à voir (même si ça donne lieu à beaucoup d’histoires excitantes). Je parle du 29 février. Il n’est sur le calendrier qu’une fois tous les 4 ans, on parle d’une année bissextile et d’un jour bissexte. Et d’où vient ce mot ? Parce que, de souvenir, « bi », ça veut dire deux, aucun rapport avec les 4 années ou le 29 du mois ! Hé bien c’est simple ! Les romains, qui avaient déjà remarqué qu’une fois tous les quatre ans il fallait ajouter un jour pour corriger le calendrier avec la rotation de la terre, l’ajoutaient en fin d’année. Or sur leur calendrier, le dernier mois de l’année était le mois de février. On ajoutait alors un second « sixième jour » de la dernière semaine. « bis » (deux fois) « sextus » (sixième). Aujourd’hui, pour simplifier, c’est toujours le 29 février. Joyeux bissexte !

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Mercredi, c’est sexy Simon !

Le mercredi, pour éviter que les braises du désir ne s’éteignent, le professeur Boghos a décidé de faire intervenir un invité d’exception : Simon. Simon est auteur érotique et vous proposera chaque fois de découvrir l’origine, l’étymologie ou les curiosités liés à certaines pratiques sexuelles. — Alors Simon, que vas-tu nous apprendre aujourd’hui ? — Salut David. Désolé si je suis un peu maladroit, je ne suis pas très à l’aise en public, alors en plus pour parler de ça… — Allez, lance toi ! — Bon… alors aujourd’hui, je voulais parler d’une pratique bien connue, le 69. — Oh ! Ça commence fort ! — Bof, pas tant que ça, tu verrais la suite du programme… — Bon d’accord, alors, le 69, raconte. — Une pratique bien connue, tout le monde visualise très bien de quoi il s’agit. Contrairement à ce que certains pensent, ce n’est pas la 69ème pratique du Kamasutra, c’est une représentation imagée de la position : la boucle du 6 et du 9 représentant la tête des partenaires et le reste le corps, on imagine donc bien le duel buccal tête bêche. Dans le Kamasutra, cela s’appelle « le congrès du corbeau », allez savoir pourquoi !…

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Mais qu’est-ce qu’il baragouine ?

La professeur est décontracté aujourd’hui. D’autant qu’avec sa main dans la bouche (le coquin), il baragouine des choses incompréhensibles. Mais savez-vous d’où vient ce mot, baragouiner ? Des bretons ! Si, si ! Apparemment, au moyen-age, quand des pèlerins bretons entraient dans une auberge ils réclamaient du pain (bara) et du vin (gwin). On ne comprenait rien à ce qu’ils disaient et on se mit à les appeler les « baragouyn ». D’où le terme qui, de nos jours, signifie « parler d’une façon inintelligible, incorrecte ». Ahhh, ces bretons !

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