Il y a un temps pour tout

Bonjour à tou·te·s, Oui, ça faisait un moment que vous n’aviez plus de nouvelles du professeur. Il est toujours là, ne vous inquiétez pas. Et il vous donnera bientôt quelques informations (et explications) quant à son manque d’implication par ici. En attendant, il ne peut pas résister à vous donner une petite leçon (oui, vous aimez ça, avouez ! Lui aussi d’ailleurs…).       Une confusion classique et toute bête qui ne devrait pas poser de problème : Comment ne pas se tromper entre « tout » et « tous » ? Quand on entend le « s » final, c’est facile, « tous » prend alors le sens de « tout le monde » et prend toujours un « s ». Quand on ne l’entend pas, un rappel :     Tous (avec un « s ») quand il est suivi d’un pluriel : Tous les hommes sont jaloux de lui Tout (avec un « t ») lorsqu’il est suivi d’un singulier ou d’un verbe : Il n’est pas tout le temps disponible. Il passe son temps à tout expliquer deux fois.   Attention, quand « tout » est utilisé dans le sens de « extrêmement », « totalement » ou « entièrement », c’est un adverbe qui reste invariable : À côté de lui, ils paraissent tout chétifs Facile, non ? Et…

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Et les difficultés se sont succédé…

Le professeur est en un patraque ce matin, alors il s’est bien couvert. Une petite règle délicate pour aujourd’hui : l’accord des verbes pronominaux sans complément d’objet direct. Prenons « se succéder » par exemple. On écrira « Les reines se sont succédé » et non « Les reines se sont succédées ». En effet, elles se sont succédé « à » elles-mêmes, se est complément d’objet indirect, il n’y a pas de complément d’objet direct, donc il n’y a pas accord. Contrairement à « Les reines se sont regardées », puisqu’ici « se » est complément d’objet direct (les reines regardent les autres reines). Ainsi, les verbes pronominaux qui ne peuvent pas avoir de COD ont leur participe passé invariable. C’est ainsi le cas de se plaire, se nuire, se mentir, se suffire, etc… (photo : Nikolaj Coster-Waldau, Jaime Lannister dans Game of Thrones)

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Avez-vous quelqu’un en vue ?

« En vue de » / « Au vu de » La règle, il faut juste la savoir : on écrit « au vu de » ou « au vu et au su de » (signifiant « en tenant compte de ») avec le mot « vu » au masculin tandis que « en vue de » (dans le sens « pour ») s’écrit avec le mot « vue » au féminin. Ainsi, en vue de vous satisfaire pleinement, au vu du succès du professeur, je vous annonce qu’il a fait ses premiers pas sur une feuille de papier virtuelle. Je me lance dans l’écriture d’un petit roman (coquin et humoristique) où il prendra toute sa place. Petit sondage afin de rendre l’écriture participative : vous le préférez blond ou brun (ou roux ou autres…) ? Et quel tranche d’âge ?

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Bien le bonjour, gentes demoiselles !

On va être un peu complexe aujourd’hui. On va parler des « gens ». Oui, parce que ce mot est particulièrement délicat à utiliser, dès lors qu’on veut le qualifier. Est-il féminin ? Masculin ? La règle est celle-ci : le mot « gens » est masculin sauf quand il est immédiatement précédé d’un adjectif ou d’un participe passé à forme féminine distincte (ex : bonnes/bons) et qu’il n’a pas de complément de nom. Ce n’est pas clair, hein ? Alors voici quelques exemples : « Des gens bons » mais « De bonnes gens » « J’aime rendre heureux les gens que je croise » mais « D’heureuses gens » Et ça peut être pire, quand dans la même phrase on a différent cas : « Les bonnes gens sont souvent généreux » ! Si si ! Vous trouvez ça compliqué ? Alors pensez à utiliser plutôt « personnes », c’est bien plus simple !

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Mardi : à vos phantasmes !

Bon, le professeur d’hier a été licencié, il est reparti jouer avec les autres playmobils. Nous avons compris vos demandes de plus de réalisme, plus de vrai mais aussi davantage de phantasme ! Ah oui, parce que ce mot, fantasme, peut tout aussi s’écrire avec « ph ». Il n’y a quasiment aucune différence, si ce n’est que « phantasme » est parfois privilégié par la médecine ou la psychanalyse pour parler d’hallucinations. Alors, à vos phantasmes mesdames (et mesdemoiselles) !

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Lundi : un retour au travail musclé !

Il vous avait manqué ce week-end ? Cette fois-ci, il était avec Lilou ! (voir ici si vous êtes curieux) Quel tombeur ce professeur ! C’est sa seconde conquête ! Ou la deuxième ? Connaissez-vous la différence entre second et deuxième ? En fait, il n’y en a pas. C’est strictement et sémantiquement la même chose. Mais certains aiment y voir une subtile différence : le second indiquerait qu’il n’y en a pas de troisième ou davantage. Ainsi, 39-45 serait la seconde guerre mondiale, espoir de n’en point vivre une autre. Avez-vous remarqué, tristement, que cette période est de plus en plus appelée la deuxième guerre mondiale ?

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