Mercredi sensuel avec Adèle

16 mars 2016

Extrait : Adèle – Derrière la caméra

 

Aujourd’hui, pas de leçon du professeur Boghos. Il a envoyé sa charmante assistante pour qu’elle vous conte une histoire. Le ton de sa voix trahit sa propre fébrilité et, qui sait, un peu de vécu :

Elle s’allongea, toute volonté envolée. Caché par le petit banc, Olivier s’allongea sur elle et reprit son baiser. Ils étaient dans l’ombre, seule la blafarde lumière d’un timide croissant de lune et la lueur du salon lointain les éclairaient. Adèle pouvait juste voir qu’Olivier avait retiré son t-shirt et elle prit plaisir à regarder son corps sculpté. Il la déshabilla à son tour sans qu’elle n’opposât de résistance. Elle était toujours en maillot, agrémenté d’un simple paréo, elle se retrouva donc assez rapidement nue. Il l’était lui aussi visiblement. Il frottait sa queue entre ses jambes et elle se sentit envahie d’un désir incontrôlable. Il l’embrassait avec tendresse et volupté. Pas de langues qui s’accrochent, de salive exagérément partagée, mais une incroyable sensation de sensualité qu’elle ne pouvait confondre avec de la pudeur.

Malgré les tourbillons qui s’affolaient dans sa tête, elle eut la présence d’esprit de porter la main à la longue queue qu’elle avait embouchée un peu plus tôt. Elle ne savait à quel moment, mais l’outil était équipé de sa protection, la discrétion d’Olivier était touchante et élégante. Il la pénétra avec assurance, chacun des gestes qu’il effectuait l’était avec son cœur et ses sensations. Adèle suffoquait de plaisir. Jamais, de sa courte vie, elle n’avait ressenti cela. Elle essaya tant bien que mal de rationaliser, de se reprendre. Il était beau, c’était certain. Il lui plaisait. Elle ne pouvait nier qu’elle avait, depuis longtemps, des sentiments ambigus pour lui. Quand elle l’avait sucé dans l’après-midi, elle avait imaginé avoir conjuré le sort, mais c’était loin d’être le cas. Son cerveau décrocha et ses sens prirent le dessus.

Pas de mots vulgaires, pas de jeux de langues, pas de positions acrobatiques. Rien qu’une énorme vague de plaisir, le flux de ses épaules musclées, le reflux de son torse sur ses seins et l’écume de son désir enflammé. Par moment, il s’arrêtait au plus profond d’elle, elle se sentait alors comme suspendue au fil de l’histoire qu’il lui racontait. Par moment, il se reculait et jouait par vagues et effleurements avec les prémices de son plaisir. Il lui tint le visage délicatement entre ses mains fermes et bronzées, il la regarda longuement alors que ses hanches s’activaient lentement. Ses yeux la transperçaient. Elle fondait sous son regard. Elle qui avait offert son corps à des dizaines d’hommes, aux yeux de milliers de voyeurs, jamais elle ne s’était sentie aussi nue. Il lui sourit, l’embrassa et elle jouit.

La suite fut plus confuse. Elle se rappelait avoir souri longuement. Lui avoir fait remarquer qu’il n’avait pas joui. Elle se souvenait aussi de sa réponse : « un homme n’a pas toujours besoin de jouir pour être satisfait ». Elle avait appris cette leçon de la plus agréable des manières.

Extrait : Adèle – Derrière la caméra

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